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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /2009 16:31


Alors qu'entrera en vigueur dans quelques semaines le Traité européen que les Français avaient pourtant refusé, Jean-Pierre Martin et sa bande de joyeux drilles nous entrainent dans une parabole désopilante.



C’est fini on liquide. Avec le rachat total de la société par le groupe Europe Store, les restructurations engagées depuis quelques années vont s’accélérer. Les salariés vont sérieusement morfler Â». Mathieu B., délégué syndical de la société France Gourmet, n’est guère optimiste. 

A partir du 1er décembre prochain, sa petite entreprise d’agroalimentaire passera sous le contrôle d’un géant du secteur. Une histoire exemplaire de la globalisation de l’économie:

Antoine B., salarié depuis le 19 juillet 1977 chez France Gourmet, est un témoin privilégié des mutations de sa boîte. « Après des années de croissance florissante, les dirigeants ont décrété l’état de crise permanent. Qui a permis de justifier la stagnation de nos salaires et surtout l’ouverture progressive du capital au groupe Europe Store Â».

L’arrivée du géant européen marque le début des régressions sociales. On ampute les retraites, la couverture maladie. « Le maître mot était l’uniformisation. On devait rentrer dans les normes du groupe».

Mais c’est en 2005 qu’a lieu le tournant historique. Les salariés sont appelés à se prononcer par référendum sur le rachat total de l’entreprise par Europe Store. Le NON l’emporte largement. Â« C’est à partir de là que la politique de l’actionnaire s’est durci. Ils ont nommé un nouveau conseil d’administration chargé de faire accepter le projet de rachat Â». Et c’est chose faite en 2008. Faisant fi des desiderata des salariés, la nouvelle direction entérine la prise de pouvoir d’Europe Store. Le dialogue social se modernise.

Depuis on liquide chez France Gourmet. Ã‰ric Besson, responsable marketing, est chargé de l’inventaire. Avec l’opération « Identité Nationale Â», il s’agit d’avoir une vue exhaustive des stocks de l’entreprise qui doit permettre de rationaliser la production. « C’est une opération qui a été initiée il y a déjà quelques années. Mais là, avec le rachat, on donne un dernier coup de collier Â». L’objectif affiché est double. Tout d’abord se débarrasser des marchandises inutiles car trop spécifiques. Éric Besson explique : « Historiquement, l’entreprise a produit tout et n’importe quoi. Europe Store exige une cohérence. A une époque France Gourmet possédait une branche Liberté, Égalité, Fraternité (Rires). Depuis quelques années, on a choisi de se désengager du secteur. Trop cher, pas assez rentable. On a coupé dans le vif. Réduction drastique des libertés, aides fiscales aux plus riches, traque aux immigrés, autant de mesures qui devraient permettre de retrouver la rentabilité. Et de satisfaire l’actionnaire Â». Ainsi les années qui viennent devraient voir la fermeture définitive des filiales Protection sociale et Service Public.

Le second objectif est de capitaliser sur les points forts de l’entreprise : « Le racisme, la guerre aux pauvres, le nationalisme, autant de marchés très porteurs dans toute l’Europe Â». Malgré tout, France Gourmet reste une entreprise en forte difficulté. Et qui licencie énormément : « Je ne parlerai pas de licenciements. On redéploie. Ainsi on engage beaucoup de policiers ! Â» s’insurge Éric Besson.

Depuis 30 ans qu’ils subissent les restructurations, les salariés n’y croient plus : « La colère monte. Les salariés travaillent toujours plus pour gagner toujours moins. Et malgré nos efforts, les dettes de l’entreprise sont colossales Â». Une dette qui s’accroît toujours plus et qui laisse planer des soupçons de corruption. Ainsi, un expert d’analyser : « Les pertes de France Gourmet ne sont pas perdues pour tout le monde. Il y a de fortes chances que cette société ne soit qu’un simple écran de fumée qui permette d’engraisser illégalement des grands groupes. Les noms de Bouygues, Dassault, Lagardère, Bolloré sont souvent cités… Â»

A lire dans Marianne.

Mes commentaires : "Les mots ne sauraient être aussi durs pour éprouver ce que je ressens. Le gouvernement se permet de lancer un débat sur "L'Identité Nationale" mais de qui se moque t-on ? Dans aucun autre pays cela existe. Mais en France, tout le monde a le droit d'y vivre, et je me demande si ces lois abjectes qui traitent des êtres humains comme des citrons pressés, qu'on doit jeter, retourner dans des pays en guerre sans scrupule et bien pourquoi ne nous les utiliserons pas envers ceux qui nous gouvernent et qu'on devra juger le moment venu et peut être serons nous obliger de leur retirer leur nationalité. Mais qui en voudra. A quel peuple fera t-on l'affront de leur renvoyer ?
Une chose est sur c'est qu'ils devront rembourser les français pour leurs frasques, leurs dépenses écoeurantes alors que des citoyens qui paient leurs impôts, se saignent pour pouvoir survivre dans ce pays. Un appel que je lance aux partis de gauche radical. Pour que notre peuple se resaisisse de la politique, faisons en sorte qu'il se rende compte que la politique est faite pour lui et que ceux qui vont à l'encontre de l'intérêt général devront payer. Pour cela, bloquons leurs comptes bancaires, leurs biens et remboursons les français et s'ils veulent partir et bien bon vent.
Par Dominique
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