La Bourse de Paris a une nouvelle fois clôturé en forte baisse, vendredi 5 février. Après avoir lâché 2,75% la veille, le CAC 40 a cette fois-ci perdu 3,40%, à à 3.563,76 points (et 4,69% sur la semaine), malgré des chiffres de l'emploi américain plutôt bons.
Une baisse nettement supérieure à celles enregistrées par Londres (-1,53%) et Francfort (-1,79%) et qui a affecté 39 des 40 valeurs, seul Suez Environnement se maintenant au-dessus de la ligne de flottaison (+0,06%). Les valeurs les plus atteintes ont été les financières (Axa -6,05%, BNP Paribas -5,49%, Crédit Agricole -5,08%, Dexia -5,03%, Société Générale -4,19%) et les valeurs industrielles (Alcatel-Lucent -4,71%, Michelin -4,41%, Renault -4,68%, Saint-Gobain -5,18%).
Tokyo a de son côté perdu 2,89%, tandis que Wall Street évoluait en légère baisse en milieu de séance.

"Inquiétudes mondiales"

Publié en début d'après-midi en Europe, le rapport sur l'emploi américain n'a pas apaisé les marchés: il montre que l'économie américaine a encore détruit des emplois en janvier, mais nettement moins qu'en décembre. Le taux de chômage des Etats-Unis a d'ailleurs  baissé de 0,3 point à 9,7% pendant le premier mois de l'année.
"Les inquiétudes sont mondiales, le sentiment des investisseurs est plombé par les problèmes de dette de la Grèce, de l'Espagne et du Portugal", a expliqué Marcus Droga, directeur associé à Macquarie Private Wealth à Sydney. 
Depuis plusieurs jours, observateurs et analystes s'inquiètent de l'état des finances publiques de ces deux derniers pays, agitant l'épouvantail de la Grèce, dont les déficits et la dette publics sont si élevés que la Commission européenne a décidé mercredi de placer le pays sous une quasi-tutelle. "Tant qu'il n'y aura pas un discours ferme de plusieurs responsables politiques et économiques pour affirmer que tous les pays vont rembourser leur dette, qu'aucun ne fera défaut, les marchés vont continuer à pâtir de ces spéculations", a souligné Bertrand Lamielle, directeur de la gestion actions chez B*Capital (BNP Paribas).

"Et pourtant Sarkozy lors de son intervention télévisée sur TF1 nous avait affirmé que nous sortions de la crise, que le chômage allait baissé...qu'il allait régulé la bourse, que plus jamais il laisserait les spéculateurs jouer avec l'argent des contribuables..."

Balivernes, comment le peuple peut il encore croire à ses mensonges ? Oui je dis bien ses mensonges car je ne penses pas qu'il soit aussi ignare sur l'économie pour dire de telles inepties.
Qu'il nous expliques ce que va devenir ce million de chômeurs radiés des statistiques cette année ; de quoi vont vivre les 600 000 personnes qui n'auront même pas le droit au RSA. Qu'il nous dise ce qu'il pense de ces millions de personnes n'ayant pas accès au logement dont 600 000 enfants ? Qu'il dise ce qu'il pense de ces patrons qui continue de faire des bénéfices comme Total et qui annoncent des milliers de suppressions d'emplois ?

Au Parti de Gauche, par la voix de Jean-Luc Mélenchon, nous l'avons dit et répété, la crise n'est pas derrière mais on n'est en plein dedant. Nous avons d'abord eu la crise financière, maintenant nous sommes dans la crise économique et si on ne change pas la donne dans l'orientation politique on va connaître une crise politique profonde. C'est pour cela que nous souhaitons et appelons toutes les formations à gauche de s'urnir pour offrir une alternative politique à gauche à notre peuple. Seul l'intérêt général doit être porté par nos élus. Mais pour cela, il nous faut un rapport de force conséquent.
Il fau donner de la force les 14 et 21 mars prochain aux listes "Ensemble pour des régions à gauche" soutenues par le Front de Gauche et ses partenaires.